At.The.Dusk

Le bonheur n'est-il qu'une illusion ?

Mercredi 28 mai 2008 à 22:26

                   

C
e ne fut pas un petit déjeuner habituel ce matin.. Pris entre des cadavres de bouteilles de vodka, clopes & cendres éparpillées au sol. Bouche pâteuse & yeux mi-clos pour finir cette nuit en cauchemar. Allez, mouchons notre connerie où on peut. Crachons un peu partout. J'ai les cheveux sales, parfumés à la vodka & des traces de piqures sur les avant-bras. C'est la fin de mes éructations. J'ai pas le courage d'aller plus loin.

Aujourd'hui tu m'offres tes carences.
En cherchant un préambule,
Un truc qui nous foute en transe,
Faisant mousser nos bulles
Mais si t'as peur de nos silences,
Reprends ta sale latitude.
Il est minuit sur ma fréquence
& j'ai mal aux globules.

Y'a comme des envies morbides de meurtres quand je croise vos gueules, je sens déjà mes mains se rougir de sang. C'est pas que j'vous aime pas, mais j'vous hais.
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Mardi 13 mai 2008 à 22:04

De la pure HAINE envers elle.

Elle serait entrain de cramer vivante que ça me ferait rire.


Lundi 5 mai 2008 à 22:29

                                            


Anéantie, annihilée. Il ne reste rien d'elle, ou presque. Ses pieds se sont enlisés, son esprit les a suivis. J'pensais la revoir, ne serait-ce que dans ma prison mentale. Ça ne sera pas le cas. Tombée dans le vide, sortie de mon train qui ne va pas tarder à dérailler. Je lui ai à peine tendu la main, je l'ai vu glisser sans savoir la rattraper. "Douce peau parfumée qui finira putride." J'aspire à une vie meilleure, celle qu'elle n'aura pas. Quelques larmes pour une vie finie, suffisant ? Hypocrite j'dirais. Vide d'un monde.
Encore un corps à faire cramer pour réchauffer les SDF. Euphémisme merdique, reflet de la société.

Décharnée, dénervée, dépulpée, démusclée.
Résultat d'une vie sans fin dans les abysses de miasmes d'une si belle idylle.T'as faim ? Mon cerveau se consume en purée. Bouffe, vas-y sers toi. Si t'as pas peur d'bouffer l'train d'ma vie. Déraille t-il aujourd'hui ? Mon serpent écrasera t-il ces putains de rails ? J'crois que les barreaux d'ma prison mentale se referment doucement sur moi. Etouffement ? J'essuie mes yeux endormis par la mort. Asphyxie mentale par mes acolytes voulant faire dérailler ce train. Eclat perdu de ma force vendue.

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